MongoDB : la base qui révolutionne la gestion documentaire

Qu’est-ce que MongoDB ?

MongoDB est un système de base de données de documents. Il est conçu pour répondre aux besoins des applications distribuées du Big Data, des applications Saas, et du stockage en nuage (le Cloud).

Leader de la mouvance NoSQL

En août 2009, la société MongoDB a commencé la distribution de MongoDb. Elle a fait son introduction à la bourse de New-York (NASDAQ) le 19 octobre 2017. Le site DB-ENGINES la positionne parmi les cinq bases de données majeures – après Oracle, MySQL, Microsoft SQL Server et PostgreSQL.

Le sites webs Craigslist, eBay, Foursquare, Pagesjaunes, SourceForge.net, The New York Times, Viacom exploitent leurs données avec MongoDB. En janvier 2019, Amazon a lancé Amazon DocumentDB, son service de gestion documentaire aussi basé sur MongoDB.

Pour développer des applications modernes

Pour accroître la productivité des équipes de développement MongoDB fournit un ensemble de modules spécifiques aux langages de programmation et infrasture du marché. Les pilotes pris en charge inclut C#/.NET, Go, Java, Javascript, Perl, PHP, Python, Scala. Il est plus naturel de travailler sur des documents qu’avec un pseudo-langage comme SQL.

La visualisation des données

MongoDB Compass est l’interface graphique de MongoDB. Il permet de réaliser des exportations et des manipulations de données. Grâce à Compass, vous pouvez en autres :

  • créer des requêtes et des filtres d’aggrégation ;
  • les exporter sous la forme de code source dans vos applications ;
  • examiner leur éxécution sur la base de documents ;
  • analyser les performances ;
  • visualiser et créer des index ;
  • construire des règles et des vues de validation de schéma.

Une technologie qui a le vent en poupe

MongoDB a gagné en popularité auprès des acteurs du web. Il compte parmi les technologies émergentes qu’il convient surveiller en 2020.

Blockchain : la technologie qui métamorphose le web

Le Web 3.0 a pris naissance le 3 janvier 2009. Le jour où est paru le livre blanc sur le bitcoin. L’auteur présumé de cette publication majeure se nomme Satoshi Nakamoto. Il serait l’heureux possesseurs d’environ 980 000 bitcoins, selon le journal Forbes. A ce jour, son identité demeure le plus grand mystère de l’histoire de l’informatique. Mais plus important, l’internet venait de commencer sa plus grande métamorphose.

Une métamorphose en trois temps

Les cinq premières années qui succèdent la création de la blockchain, et du Bitcoin, constitue la genèse de l’épopée qui surviendrait. Celle où une classe d’initiés et de « geeks » s’approprient la technologie. Rapidement, les premiers échanges financiers et commerciaux apparaissent sur les réseaux informatiques. Mais, c’est dans le secret que cette transformations se manifeste. En utilisant le navigateur Tor, un particulier peut, sous le couvert de l’anonymat voire la clandestinité, rejoindre les réseaux secrets du web, le Darkweb et le Deepweb. Ces réseaux représentent à eux seuls, la plus grande partie de l’internet. C’est ainsi que le bitcoin a débuté la révolution du web, subrepticement.

Les années folles de la blocksphère

Au fil de l’eau, des changements commencent à prendre de l’ampleur durant la période 2014 à 2016. Loin des méandres de la clandestinité, désormais le bitcoin s’échange de particulier à particulier, à visage découvert. Les sites spécialisés de trading ouvre les portes de l’investissements en ligne á tous. Désormais, le public a la possibilité d’acheter et revendre des monnaies cryptographiques. Ce qui étaient plus difficile auparavant.

Depuis, les projets divers se multiplient : banque en ligne, trading. Les principaux acteurs sont originaires des continents américains et asiates. La fièvre du Bitcoin a gagné le monde, y compris les pays de développement. Le Vénézuéla et le Brésil ont annoncé leur vif intérêt. D’autres rejoignent le camp des prionniers de la cryptophère.

Le dimanche 17 décembre 2017, le bitcoin valait 19 873 dollars américains. L’effondrement qui s’en suivit restera dans les annales. Cela dit, certains ont su tirer leur épingle du jeux. Aujourd’hui, on les place parmi les « cryptomillionnaires ».

La troisième phase démarre après le crash financiers. L’année de 2019 est celle de la maturation des projets. La bulle spéculative se résorbe et les esprits s’apèsent peu à peu. Ceux qui ont rejoins le mouvement sur le tard doivent s’armer de patience. La prochaine étape reste à venir.

Qu’y a t-il de nouveau dans la blocksphère ?

Force est de constater, les termes blockchain, Bitcon, cryptomonnaies ont fait couler beaucoup d’encre en 2019. Aujourd’hui, nous voyons apparaître de nouvelles initiatives : Libra de Facebook, par exemple. Les pouvoirs publics ont pris conscience des changements en cours. Les technologies qui gravitent autour de la blockchain envahissent l’espace public. C’est le début d’un nouveau écosystème, le début de la « blocksphère ».

Brave : le navigateur qui aide à financer la création de contenu

Réussir là où Apple, Google, Microsoft et Mozilla ont échoué, c’est l’ambition d’un nouvel acteur sur le marché des navigateurs web. Il se nomme Brave Software. Le président directeur général est Brendan Eich, le cofondateur de la Mozilla Foundation et inventeur du langue de programmation JavaScript.

Après son départ de Mozilla en 2016, Brendan Eich réalise une levée de fonds de 7 millions de dollars de capitaux privés. L’année suivante, il récolte 35 millions de dollars en monnaies cryptographiques, en trente secondes. Le navigateur connait un essor rapide. En septembre 2019, le nombre de téléchargements du logiciel a dépassé celui de Mozilla Firefox, au Japon.

Outre qu’il est libre de droit et gratuit, le navigateur Brave intègre des services qui le distinguent de ses prédécesseurs. Il est contient un bloqueur publicitaire intégré, un système de innovant de rémunération et il utilise la technologie de la blockchain Ethereum.

Le blocage de la publicité

Le navigateur Brave contient un bloqueur de publicités de façon native. Contrairement aux autres navigateurs, il n’est point besoin d’installer une application supplémentaire. Il vient avec des mécanismes de protection contre les outils de suivi et les logiciels intrusifs. Ce qui améliore ses performances et le rende plus rapide que ses concurrents. Brave offrirait une navigation plus rapide de l’ordre de 40% que son adversaire Google Chrome sur un ordinateur de bureau.

La régie publicitaire

En avril 2019, Brave lance sa propre régie publicitaire. Le principe de fonctionnement de Brave Ads repose sur deux idées importantes : le respect de la vie privé et le consentement de l’usager. Pour le rendre opérationnel, l’utilisateur doit au préalable activer les notifications publicitaires sur son navigateur.

Les mécanismes de récompense

Lancé en 2018, Brave Rewards permet aux utilisateurs de récompenser les éditeurs de sites de leur choix. Le dispositif fonctionne grâce à un jeton nommé le Basic Attention Token (BAT). En fait, c’est la cryptomonnaie de l’écosystème Brave. Cette devises sert à financer la création de contenus sur l’internet. Elle est introduite sur le site d’échanges Kraken le 22 août 2019. La cotation du BAT se situe aux alentours de 0,20 d’Euros sur les marchés.

Ce qui change en octobre 2019

La version 0.69.132 apporte des d’améliorations majeurs pour les utilisateurs. Pour la première fois, Brave comporte un permet d’utiliser des portefeuilles cryptographiques. Cela rend possible des opérations interbancaires ou des achats en ligne. La blockchain garantit la sécurisation et l’anonymisation des transactions financières.

Comment connecter un portefeuille physique ?

L’utilisateur peut utiliser son propre portefeuille numérique. Pour cela, il faut le connecter au port USB de son ordinateur. Ensuite, une procédure d’authentification se déroule. Le service bancaire est accessible via le navigateur. Les données sont chiffrées durant l’opération par le protocole Ethereum. Le prend en charge les portefeuilles des marques Ledger et Trezor.

Comment créer un portefeuille virtuel ?

Pour bénéficier du portefeuille virtuel, l’utilisateur doit créer et valider un compte bancaire personnel sur le site d’un prestataire financier : Uphold. La création du compte et sa mise en service sont gratuites. Le prestataire prélève des agios assez réduits en BAT.